Ce n’est cependant pas le seul quartier où l’on trouve des prostituées. La Spuistraat et le Ruysdaelkade par exemple ont aussi leurs « vitrines » aux lumières rouges. Mais le cœur d’Amsterdam c’est bien plus que ça. De nouvelles opportunités offre au Quartier Rouge un avenir basé sur ses nombreuses qualités.

Historique

La prostitution connait une longue tradition de tolérance à Amsterdam. La sécurité est ici le mot-clé. En plus d’empêcher la prostitution forcée, le but du quartier est d’offrir une approche ouverte et honnête. Les travailleurs du sexe comptent ici leur propre syndicat, une protection assurée par la police, un centre d’informations (également destiné aux visiteurs) et une surveillance fréquente, ainsi qu’un encadrement professionnel. Le centre-ville d’Amsterdam a une image romantique. Mais derrière cette image non-conventionnelle et captivante de la ville se cache une réalité bien différente ; une réalité rimant parfois avec trafic sexuel et prostitution forcée. C’est une réalité contre laquelle la ville et la justice se battent.

Changer le cœur d’Amsterdam

De nouvelles opportunités offrent un nouvel avenir au centre-ville d’Amsterdam. Le projet 1012 du conseil municipal d’Amsterdam a pour but de décourager la criminalité et la corruption dans le centre-ville en réduisant les commerces liées au crime et en autorisant la prostitution dans deux zones seulement. Avec l’aide des résidents du quartier, des propriétaires de commerces et d’investisseurs, le conseil municipal travaille au renforcement du caractère unique du Quartier Rouge et à la stimulation de son économie. 

Ateliers

Depuis 2006, la Ville d’Amsterdam a fait de la lutte contre la criminalité une de ses toutes premières priorités. Plusieurs séries de « vitrines » ont été fermées après l’implication des propriétaires des lieux dans des activités de blanchiment d’argent ou de traite des femmes. De jeunes créateurs de mode ont installé leur atelier ou montrent leurs modèles dans ces espaces mis gratuitement à leur disposition dans le cadre de cette opération baptisée « Red Light Fashion ».